LE LADY BIRD

Patrick et Annie MACDONALD

Tour du monde en partant de Bretagne Sud , Bassin méditerranéen(un an),Antilles, Pacifique (Nouvelle Calédonie )

 



Nom du bateau :  LADY BIRD
Type de bateau :  OVNI 455
Longueur du bateau : 48 pieds
Port d'attache : POINTE-À-PITRE

atoll de Apataki   Tuamotu


 


 

 

Historique depuis  décembre 2010

 

Départ de Pointe a Pitre

Le  04 12 2010

Arrivée a Nouméa le 14 11 2012

 

Arrivée Nouméa

Archipel des San Blas le 12/12/2010

Las Perlas le 15/02/2011

Galápagos le 25/02/2011

Les Marquises le 22/03/2011

Archipel des Tuamotu le 07/04/2011

Les Marquises2 le 07/12/2011

Iles Gambier le 27/01/2012

Tahiti le 03/03/2012  
- hivernage le 17-03 au 19/08

MAUPITI le 16/09/2012

NIUle 05/10/2012

Wallis et Futuna le 31/10/2012

Nouvelle Calédonie le 14/11/2012

 


 

LES SAN BLAS

Les îles San Blas du Panama constituent un archipel de 365 îlots coralliens, dont seuls 60 sont habités, situé dans la mer Caraïbe, sur la côte nord-est de l'isthme du Panama, environ 120 km. à l'est de Colon, où vivent de chasse et de pêche les indiens Kunas, dans un territoire, qui forme, avec la bande côtière, la "comarca Kuna Yala", territoire disposant d'une forte autonomie depuis la guerre d'indépendance menée par ces indiens contre le Panama dans les années 1920, même s'ils parlent pour la plupart espagnol.

Les indiens Kunas ont peu à peu quitté la terre ferme du Panama durant l'invasion espagnole, en particulier lors des recherches d'or le long de la rivière Atrato, où vivent encore quelques tribus de l'etnie Kuna, repliées dans la montagne. Le premier gouverneur du Panama, Balboa, s'était marié avec la fille d’un chef Kuna qui l'avait aidé à traverser l’isthme.

La société Kuna est matriarcale et monogame. L'archipel a environ 50 000 habitants. Les femmes continuent à perpétuer la tradition avec leur blouse colorée ornée de dessins à thèmes, riches en couleurs, utilisant la technique de l'appliqué-inversé, les fameux molas. Les indiens Kunas ont des députés à l’assemblée nationale panaméenne et en 1999 un Kuna a été élu président de cette assemblée nationale.

cf: Wikipédia

 
   
   
 

PANAMA

Le Panama, officiellement la République du Panama -- en espagnol Panamá et República de Panamá -- est un pays de 75 640 km² situé à l’extrémité sud de l’Amérique centrale, sur l’isthme de Panama. Il est limitrophe du Costa Rica et de la Colombie, dont il faisait autrefois partie. Le pays est peuplé d’environ 3,3 millions d’habitants (estimation de décembre 2006).

Le canal du même nom, Canal de Panama autrefois américain, est aujourd'hui une source majeure de financement pour l'État panaméen. Une des spécifités du pays au niveau politique est qu'il ait renoncé à avoir une armée puissante au profit de la protection de son environnement, c'est le pays dont la plus grande proportion est protégée de parcs naturels nationaux

 

Le canal de Panamá est un canal maritime, qui traverse l’isthme de Panamá en Amérique centrale, reliant l’océan Pacifique et l’océan Atlantique. Sa construction a été l'un des projets d’ingénierie les plus difficiles jamais entrepris. Son impact sur le commerce maritime a été considérable, puisque les navires n’ont plus eu besoin de faire route par le cap Horn et le passage de Drake, à la pointe australe de l’Amérique du Sud. Un navire allant de New York à San Francisco par le canal parcourt9 500 kilomètres, moins de la moitié des 22 500 kilomètres du voyage par le cap Horn1.

Le concept d’un canal à Panamá remonte au début du xvie siècle, mais la première tentative de construction ne commença qu'en 1880, sous l’impulsion française de Ferdinand de Lesseps. Après l'échec de cette tentative, le travail fut terminé par lesÉtats-Unis d’Amérique sous la direction de G.W.Goethals, et le canal ouvrit en 1914. La construction des 77 kilomètres du canal a été parsemée de problèmes, des maladies comme le paludisme et la fièvre jaune aux glissements de terrain. On estime à 27 500 le nombre d’ouvriers qui périrent pendant la construction.

Depuis son ouverture, le canal a remporté un énorme succès et continue d’être un point de passage stratégique pour la navigation. Chaque année, le canal est emprunté par plus de 14 000 navires transportant plus de 203 millions de tonnes de cargaison. Jusqu'à 2002, un total de 800 000 navires étaient passés par le canal2. Des travaux d'élargissement du canal ont été lancés en septembre 2007 et devraient être terminés en 2014, pour livrer passage à des navires de plus gros tonnage. C'est le groupement d'entreprises mené par l'italien Impregilo qui réalise les travaux

 

cf: Wikipédia

LAS PERLAS

L’Archipel «des perles» est situé sur la côte pacifique du Panama et formé de plus de 200 îles et îlots.

Il doit nom à l’exploitation au xvie siècle, par les Espagnols des nombreuses perles naturelles, de petite taille, que pêchaient les amérindiens dans les bancs d’huîtres et qui tapissaient les fonds marins. Les espagnols les ont découvertes grâce aux parures que portaient les indiennes.

Durant quelques années, avant 1530, la prouction a atteint une valeur de 800.000 piastres1. Ces perles étaient les plus connues en Europe1. Le pirate britannique John Oxenham y a vécu quelques temps en 1576, après avoir traversé à pied et en canot l'isthme de Panama.

L'archipel comporte de superbes plages et des fonds sous-marins coralliens de toute beauté. On n'y trouve plus de perles, mais les eaux sont riches en poissons. Entre juillet et septembre, on peut y voir des baleines á bosse. L'archipel a deux saisons, l'une sèche qui s'étend de décembre à avril, le reste de l'année est très pluvieux.

Il est accessible à partir d'un vol intérieur entre Panama City et l'île principale, Isla Contadora, en 20mn de vol. La population est concentrée dans les îles du sud de l'archipel. Les autres îles sont très peu peuplées, les villages se cantonnent sur Pedro Gonzales et Isla del Rey et le reste des îles reste sauvage

 

cf: Wikipédia

 

GALÁPAGOS

Les îles Galápagos, aussi appelées archipel de Colón, sont un archipel de l'Équateur situé dans l'Est de l'océan Pacifique, à 965 kilomètres au large des côtes sud-américaines, à la latitude de l'équateur.

Composé d'une quarantaine d'îles d'origine volcaniques, il forme une province de l'Équateur depuis 1832 avec Puerto Baquerizo Moreno pour capitale et plus grande ville. Il accueille le parc national des Galápagos et la réserve marine des Galápagos qui constituent un site du patrimoine mondial de l'Unesco.

Les îles Galápagos étaient inhabitées à l'époque où elles furent explorées par les Espagnols en 1535. Au cours des xviie et xviiie siècles, l'île devint un lieu de rendez-vous pour les pirates et les boucaniers. Les navires de guerre anglais et américains, ainsi que les baleiniers accostaient souvent aux îles Galápagos au xixe siècle.

En 1835, Charles Darwin, naturaliste britannique, y étudia la diversité des espèces présentes. Il publia à partir de ses observations sa fameuse étude sur l'évolution et la sélection naturelle en 1859. Aujourd'hui, à Puerto Ayora, la plus grande ville de l'archipel (située sur l'île Santa Cruz), se trouve un centre de recherche à son nom.

L'Équateur a officiellement réclamé l'archipel des îles Galápagos en 1832. Environ un siècle plus tard, les îles ont été habitées par seulement quelques colons et ont été employées en tant que colonies pénales, qui furent fermées en 1959.

L'archipel est officiellement devenu un parc national en 1959. Le tourisme organisé a commencé vers la fin des années 1960 ; plusieurs dizaines de milliers de personnes visitent aujourd'hui les îles chaque année.

 

cf: Wikipédia

 

 

 

 

LES MARQUISES 1 et 2

 

Les Marquises furent habitées par des Polynésiens dès le iiie siècleav. J.-C. Les observations ethnologiques et les liens de parenté linguistiques laissent à penser qu’ils venaient de Samoa.

Chaque vallée était le territoire d’une tribu avec un système social propre, une aristocratie et un clergé. D’interminables guerres tribales opposaient les Marquisiens qui pratiquaient le cannibalisme rituel avec les prisonniers de guerre.

Le premier Européen qui les découvrit fut l'espagnol Álvaro de Mendaña de Neira en 1595. Au cours de son voyage du Pérou aux îles Salomon, il rencontra les îles du sud : Magdalena (Fatu Hiva), Dominica (Hiva Oa), Santa Cristina (Tahuata) et San Pedro (Moho Tani). Deux siècles passèrent avant qu’un autre Européen, James Cook, ne revienne et y reste plus d’un mois pour se reposer de son exploration de l’Antarctique.

En 1791, l’Américain Joseph Ingraham découvre les îles du groupe nord : Federal (Ua Huka), Washington (Nuku Hiva) et Adams (Ua Pou). Il les appela « les îles Washington ». Deux mois plus tard, ce fut le tour du Français Étienne Marchand. Il prit possession de l’archipel au nom de la France et le nomma « îles de la Révolution ». Les îles reçurent son nom et celui de ses seconds : Marchand (Ua Pou), Masse (Eiao) et Chanal (Hatutu), de ses commanditaires Baux (Nuku Hiva) et d'une particularité géomorphologique, Deux Frères (Motu Iti).

En 1813, au cours de la guerre anglo-américaine, l’Américain David Porter établit une base navale aux îles Madison. Mais après la guerre; les États-Unis ne ratifièrent pas cette possession.

 

En 1842, le Français Aubert Du Petit-Thouars pris possession de l’archipel et elles firent partie des Établissements français de l'Océanie. Dès cette époque, Du Petit-Thouars, ainsi que Guizot, envisage de faire des îles Marquises le lieu de déportation, une peine prévue pour les crimes politiques mais non encore appliquée. En 1849, laHaute Cour de justice de Bourges condamne Armand Barbès, l'ouvrier Albert et Louis Blanc à la déportation. Peu de temps après, la loi du 8 juin 1850 détermine les îles Marquises comme lieu de déportation. En 1852, des opposants au coup d'État du 2 décembre 1851 sont condamnés à la déportation aux Marquises.

Les îles Marquises sont incorporées au territoire d'outre-mer de la Polynésie française en 1958, après la victoire du « oui » au référendum.

  • Les Marquises inspirèrent le romancier américain Herman Melville, dont les expériences dans les Marquises formèrent la base des nouvelles Taïpi et Omoo.
  • Le chercheur et aventurier Thor Heyerdahl écrivit son livre Fatu Hiva après être resté plus d’un an sur cette île. Il est le point de départ de ses recherches sur les migrations marines préhistoriques.
  • Le chanteur Jacques Brel résida aux Marquises à partir de 1974. Il y composa son dernier disque : Les Marquises.
  • Le peintre Paul Gauguin a également résidé sur cette île à partir de 1901. Il profita de son séjour pour défendre les droits des indigènes. Influencé par l'environnement tropical et la culture polynésienne, il réalise des sculptures sur bois et peint de nombreux tableaux. Il est enterré dans le cimetière d'Atuona. La tombe de Jacques Brel côtoie la sienne.
  • Aujourd’hui la culture marquisienne est un mélange de culture originelle, tahitienne et française.
  • Nuku Hiva servit en 2001 de tournage à l'émission américaine de télé réalité Survivor (bien que la population marquisienne ne fût pas consultée).

cf: Wikipédia

 

Groupe  de danse Marquisien


 

 

 

 

 

Archipel des Tuamotu

 

 

L'archipel des Tuamotu est un archipel de 78 atolls qui font partie de la Polynésie française. Il fait partie de la subdivision administrative Tuamotu-Gambier.

Tuamotu signifie en tahitien « les îles au large », l'archipel se trouvant à l'Est de Tahiti. Les habitants des Tuamotu sont les Paumotu, mot qui désigne également leur langue.
 

Le 24 janvier 1521, Fernand de Magellan découvre Puka Puka, premier atoll du Pacifique à être découvert par les Européens. Quelques années après, Louis Antoine de Bougainville s’aventure dans ce fantastique labyrinthe sur sa route pour Tahiti, mais il faudra encore de nombreuses années avant que les européens ne terminent l’exploration de l'archipel : le dernier atoll découvert fut Ahe, le 6 septembre 1839 par Charles Wilkes.

Ces atolls passent sous protectorat français en 1844, et sont annexés par la France en 1880.

Situé entre le 134° et 150° de longitude ouest et 14° et 24° de latitude sud, il couvre 1 800 km de long et 600 de large. Il couvre une superficie de 800 000 km2. En 2002, l'archipel était peuplé de 14 876 habitants.

Atolls et îles[modifier]

Certains atolls (eux-mêmes souvent composés de plusieurs îles émergentes et ilôts, récifs ou bancs) et îles isolées sont groupés géographiquement, et forment des groupes et sous-groupes.

Les principaux atolls sont Anaa, Fakarava, Hao, Makemo, Manihi, Rangiroa, Tikehau et Mataiva.

 

Iles Gambier

Principales îles

Mangaréva

Taravai

Akamaru

Aukena

Iles Gambier

Les îles Gambier furent peuplées à partir du xiie siècle de notre ère. Beaucoup plus tard, le pirate anglais Edward Davis en 1687 aurait aperçu l'île de Mangareva, mais c'est finalement le 24 mai 1797 que le navigateur britannique James Wilson la découvre. Naviguant avec son équipage et quelques missionnaires de la LMS se rendant à Tahiti, il baptise l'archipel du nom de l'amiral britannique Gambier soutenant les activités de la mission. De plus, il nomma le point culminant des îles du nom de son navire le Duff.

Il faudra attendre jusqu'en 1826 pour que le premier Européen, Frederick Beechey, pose le pied sur une île. L'officier britannique y découvrit les Mangaréviens qui appartenaient à l'ethnie polynésienne, ils étaient environ 5 000, étaient végétariens[réf. nécessaire] et parlaient un dialecte, le mangarévien. À cette époque, le roi des Gambier, Maputeoa, résidait à Rikitea. La population était répartie sur les quatre îles principales. Quelque temps plus tard, les récits de Beechey attirèrent de nombreux navires de commerce, ce qui fit de Rikitea une importante escale de réapprovisionnement et un centre de commerce avec les indigènes pour sa nacre de bonne qualité, abondante dans les vastes lagons.

En 1834, fut fondée la première mission catholique de Polynésie, par la Congrégation des Sacrés-Cœurs (Picpus). Honoré Laval, le supérieur de la mission et le père François Caret y multiplièrent les constructions d'édifices à vocation religieuse (une imposante cathédrale de 48 mètres de long sur 18 de large (la cathédrale Saint-Michel de Rikitea), neuf chapelles, tours de guet, prison,...) sur toutes les îles environnantes. L'explorateur Jules Dumont d'Urville, découvreur de la Vénus de Milo, accoste sur l'île en 1838, à bord de L'Astrolabe, et loue la mission évangélique1.

En 1844, les îles sont placées sous protectorat français, qui ne fut cependant jamais ratifié par le gouvernement français1. Le roi Maputeoa meurt en 18571, Honoré Laval, devenu chef de la mission, étant considéré comme le représentant officiel du gouvernement français1. Entré en conflit avec les autorités françaises, souhaitant instaurant une « théocratie missionnaire », Laval est finalement contraint de quitter l'île le 4 avril 1871, deux mois après les élections législatives françaises.

La population va décliner très rapidement, puisqu'en 1887 il n'y a plus que 463 personnes. Des bateaux négriers viennent y chercher des esclaves 1, tandis que les commerçants convoitent la nacrelocale 1.

Ayant été une entité semi-indépendante depuis 1844 c'est finalement en 1881 que les Gambier sont officiellement annexées à la France. L'émigration était forte et la population du village stagnait : elle s'élevait à 580 habitants en 1956 et 560 en 1983. Depuis, elle a fortement augmenté (1 097 en 2002), le dernier recensement d'août 2007 fait état de 1 337 habitants (sources ISPF).

L'ex-président Gaston Flosse est originaire de Rikitea.

cf:Wikipedia

Ua pou

 

 

 

 

 

 

TAHITI

 
 

 

Tahiti est une île de la Polynésie française (collectivité d’outre-mer) située dans le sud de l’océan Pacifique.
Elle fait partie du groupe des 
îles du Vent, et de l’archipel de la Société. Cette île haute et montagneuse, d'origine volcanique, est entourée d'un récif de corail.

L'île est composée de deux parties - Tahiti Nui, la plus importante, et Tahiti Iti également appelée la Presqu'île, reliées entre elles par l'
isthme de Taravao.
Avec 1 042 km² et 178 173 habitants, Tahiti est à la fois la plus grande et la plus peuplée des îles de la Polynésie française. L’île concentre l’essentiel des activités économiques de l’archipel polynésien ; la ville de 
Papeete, située sur la côte nord-ouest de l’île, est la capitale de la Polynésie Française et en abrite toutes les institutions politiques.

Le tourisme contribue fortement à l’économie de l’île, d’autant que Tahiti abrite le seul aéroport international de la Polynésie, lui donnant le statut de porte d’entrée du territoire.
L’histoire de Tahiti a été marquée tout d’abord par le peuplement de l’île par les navigateurs polynésiens, d’origine austronésienne, puis par la découverte de l’île par les explorateurs européens. Les échanges avec les Européens ont permis à une famille tahitienne, les 
Pomare, d’imposer leur autorité sur l’ensemble de l’île. À partir de la fin du xviiie siècle, l’île fut colonisée par des missionnaires protestants anglais, puis devint protectorat français au milieu du xixe siècle.


L’île devint ensuite une 
colonie, membre des Établissements français de l'Océanie, avant d’être rattachée à un ensemble d’archipels qu’on appelle Polynésie française.

cf:Wikipedia

 

 

MAUPITI

 

 


 


 

L' île de Maupiti

La plus éloignée des îles de la Société est aussi la plus épargnée du tourisme. C'est un peu l'île oubliée de la Polynésie car elle est souvent restée loin de tout.

Située à 315 km de Tahiti et seulement 40 km de Bora Bora, Maupiti est l'une des plus belles îles de Polynésie et de loin la plus tranquille et la plus authentique de l'archipel de la Société. Ses 1300 habitants vous accueillent chaleureusement comme n'importe où en Polynésie.

La seule passe qui assure la communication avec l'extérieur est très étroite et réputée dangereuse (passe d'Onoiau), ce qui oblige souvent les bateaux à attendre les moments propices pour la franchir, voire à renoncer d'entrer dans ce lagon merveilleux. Les violents courants marins rendent la passe totalement infranchissable à certaines heures de la journée. L'île est accessible par avion (Air Tahiti) avec 5 vols par semaine (8 pendant les vacances) au départ de Papeete via Bora Bora ou Raiatea ou par bateau au départ de Bora Bora avec le Maupiti Express 3 fois par semaine.

Lorsque vous arrivez à Maupiti, selon que vous choisissez l'avion ou le bateau, dans les deux cas vous apercevez le Mont Teurafaatui, le point culminant de l'île. Ce massif volcanique aux flancs acérés domine le village principal de Vaiea. Cet ancien volcan dont les bords se sont régulièrement affaissés au cours des siècles et qui forment aujourd' hui les cinq motus du lagon, est ceinturé par une barrière de corail. Cette partie émergée est entourée d'un grand lagon peu profond, aux eaux transparentes, qui occupe les 3/4 de la superficie de l'île. Maupiti est un joyau splendide avec des bancs de sables blancs à perte de vue, couverts de cocotiers et épargné par le tourisme de masse. Vous y trouverez bel et bien ce calme et cette tranquillité de la Polynésie d'antan ainsi que des paysages de cartes postales !

Maupiti vit aujourd'hui essentiellement de la culture des pastèques et des melons et de la récolte du coprah sur les motu.

A Maupiti, on ne trouve ni hôtel, ni bar, ni restaurant, uniquement des snacks et une quinzaine de pensions situés dans le village ou sur les motus paradisiaques. Un Motel ouvre très bientôt sur la plage de Tiera avec 2 bungalows dans un premier temps puis 2 autres ouvriront par la suite. Un club de plongée (Maupiti Nautique) vient tout juste d'ouvrir et accueille les plongeurs de tous niveaux même débutants. Les Polynésiens de l'île vous réservent un accueil traditionnel des plus typiques, et si vous le souhaitez ils vous accompagnent à la pêche, vous proposent des promenades dans la montagne et vous font découvrir le riche passé archéologique de leur île. Maupiti est la plus petite des îles Sous le Vent. C'est également la moins visitée, mais de l'avis de tous les connaisseurs, cette île très préservée ressemble à un petit Bora Bora il y a 40 ans...

Histoire et traditions

Maupiti fût découverte en 1722 par le Hollandais Roggeveen, soit 50 ans avant Tahiti, mais de par son éloignement et à cause de sa passe maritime très difficile d'accès, elle restera longtemps à l'abri de la pénétration européenne.

Restée indépendante jusqu'à sa réunion à Bora Bora sous le règne de la dernière famille royale, Maupiti a vu arriver dans la foulée des missionnaires protestants qui ont su imprégner profondément des esprits déjà très religieux.

Maupiti est riche en vestiges du passé et l'histoire lui a laissé quelques sites remarquables teintés de légendes. Vous pourrez apprécier les richesses archéologiques disséminées un peu partout sur l'île et visiter toute une succession de Marae. le long du lagon.

Au nord notamment, entre les pointes Puoro'o et Pohiva, les marae familiaux se succèdent le long du rivage. Parmi les autres vestiges du passé, il y a les 16 sépultures du motu Paeao qui démontrent que l'île est habitée de longue date comme en témoignent les recherches archéologiques de ces 25 dernières années. Cet ensemble de sépultures a pu être daté de 850 après JC, les plus anciennes découvertes dans l'archipel de la Société. On a pu y trouver des herminettes, des hameçons, des pendentifs en dents de cachalot...objets similaires à ceux découverts dans les tombes des "chasseurs de moa", les plus anciens occupants connus en Nouvelle-Zélande.

Dans la montagne, il subsiste quelques vestiges dont les fortifications sur le mont Terama et des pétroglyphes représentant des tortues dans la vallée Haranae

 

 

Niue

NIUE

Découverte en 1774 par le capitaine James Cook, l'île devint un protectorat britannique en 1900 et administrée à ce titre par la Nouvelle-Zélande. Le 19 octobre 1974, Niue, à l'instar des îles Cook, a conclu un accord de libre association avec la Nouvelle-Zélande et par conséquent ne dispose toujours pas de la souveraineté internationale, bien que l'île ait commencé à établir sa propre politique étrangère.

Il y a 5 000 ans (3000 av. J.-C.), des habitants du littoral de la Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s'installer à Taïwan. Vers 2000 avant J.-C., des migrations ont lieu de Taïwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Célèbes et Timor et de là, les autres îles de l'archipel indonésien. Vers 1500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au-delà, les îles de l'océan Pacifique.

Les premiers habitants de Niue sont des Samoans qui s'y installent vers l'an 900. Une seconde vague migratoire provient des îles Tonga au XVIe siècle[1].

Jusqu'au début du XVIIIe siècle, il semble n'y avoir eu aucun gouvernement national à Niue. Des chefs (iki) et chefs de famille dirigeaient chacun une partie de la population. Puis, vers l'an 1700, le concept de monarchie semble avoir été importé à travers des contacts avec les Samoa ou les Tonga, et une succession de patu-iki (rois) gouverne dès lors l'île. Tui-toga, qui régna de 1875 à 1887, fut le premier roi chrétien du pays[2].

Le premier contact avec les Européens eut lieu en 1774 lorsque le capitaine James Cook aperçut ce qu'il appela l’île Sauvage. Il ne lui fut pas permis  d'y débarquer.

La prochaine grande arrivée fut celle de la Société missionnaire de Londres en 1846.

En 1887, le roi Fata-a-iki (1887-1896) écrivit à la reine Victoria du Royaume-Uni, et lui demanda d'établir un protectorat britannique sur Niue, afin que l'île ne soit pas annexée par une autre puissance coloniale. Sa lettre demeura sans réponse, de même qu'une seconde en 1895.

En 1900, le Royaume-Uni consentit enfin à établir un protectorat. Niue fut annexé l'année suivante par la Nouvelle-Zélande, et administrée par celle-ci au nom de l'Empire britannique. L'indépendance, en libre association, fut accordée le 19 octobre 1974 par le parlement néo-zélandais à la suite d'un référendum

cf: Wikipédia

 

 

 

 

 

 

 

Wallis et Futuna

Wallis et Futuna

Wallis-et-Futuna ou les îles Wallis et Futuna est une collectivité d'outre-mer française située dans l'hémisphère sud. Son chef-lieu est Mata-Utu. Composé de trois îles principales, Wallis, Futuna et Alofi, l'archipel se trouve entre la Nouvelle-Calédonie et Tahiti. Il est situé en Océanie polynésienne (océan Pacifique occidental).

Ces îles au relief volcanique et aux côtes très découpées, protégées par une ceinture de récif, sont difficiles d'accès. Wallis et Futuna possèdent 106 km de côtes au total. îles sont distantes d'environ 250 kilomètres, sans unité géographique ou historique.

L'appellation « archipel » appliqué à Wallis et Futuna est impropre car les deux îles sont distantes d'environ 250 kilomètres, sans unité géographique ou historique.

Wallis et Futuna sont deux groupes d'îles, distants d'environ 260 km, d'histoire 
géologique et d'aspect très différent :
Les îles Wallis, au nord-est, composées d'une île principale, Uvéa (qui s'étend sur 96 km2), et de plusieurs îlots coralliens, est un ancien volcan qui a commencé à s'enfoncer, laissant ainsi apparaître un récif corallien et un lagon ouvert sur l'océan par quatre passes dont seule une est navigable. Son point culminant, le mont Lulu, est peu élevé (151 mètres). Bien que dépourvue de ruisseaux, l'île est ponctuée de lacs de cratère dont le plus grand est le lac de Lalolalo, d'environ 400 mètres, et qui constituent de précieuses réserves d'eau douce pour l'île.
Les îles Horn ou îles de Horne (ou Hoorn), au sud-ouest, composées de deux îles principales, l'île de Futuna(qui s'étend sur 64 km2) et sa voisine immédiate, l'île d'Alofi (plus petite, au relief plus accidenté, plus élevé et ne comportant pas de récif corallien), sont ouvertes sur l'océan Pacifique. En effet, leur existence est liée à un volcanisme plus récent. Leur point culminant, le mont Puke sur Futuna, est à 522 mètres environ. Traversées de ruisseaux apportant de l'eau douce, elles sont par contre ceinturées de récifs.Wallis et Futuna sont constituées de trois monarchies traditionnelles : Uvéa (à Wallis), Alo et Sigave (à Futuna), dont les rois gouvernent avec des conseils élus et le représentant de l'État français, qui porte le titre d’administrateur supérieur. Le pouvoir judiciaire en matière pénale et civile est détenu par l'unique tribunal de première instance qui est compétent pour tout le territoire et dont le siège est à la préfecture de Mata-Utu (à Wallis).
Contrairement à la métropole, aux départements d'outre-mer et aux autres collectivités d'outre-mer, le territoire n'est pas divisé administrativement en communes, mais en circonscriptions, le chef de la circonscription ayant des pouvoirs équivalents à ceux d'un maire.
À Futuna, deux royaumes (à qui reviennent les fonctions juridictionnelles des arrondissements départementaux et sous-préfectures, administratives des mairies et une partie des attributions des conseils généraux) coexistent et regroupent des villages. À Wallis, 3 districts coutumiers (gérant aussi les fonctions administratives des mairies et regroupant plusieurs villages) existent sous l'autorité du même roi (à qui revient la présidence des fonctions juridictionnelles civiles).
Aussi, sur le plan territorial, les îles sont divisées en trois circonscriptions territoriales recouvrant exactement chacun des trois royaumes : la circonscription territoriale de Wallis (pour le royaume d'Uvéa), la plus grande et la plus peuplée des trois, les circonscriptions territoriales d'Alo (qui comprend aussi l'île inhabitée d'Alofi) et celle de Sigave, la plus petite, à Futuna. Chacune jouit de la personnalité morale avec un budget propre géré par un conseil de circonscription composé des chefs coutumiers et présidé par le roi.
Le royaume wallisien d'Uvéa et les deux royaumes futuniens de Sigave et d'Alo ne sont pas des monarchies héréditaires mais aristocratiques : ce sont les familles nobles, les aliki, qui élisent ou destituent les rois.
Le pouvoir coutumier est important mais toutefois assez décentralisé, les rois locaux devant négocier avec les chefs de village, et répondre aux demandes des alikis qui les élisent et dont l'autorité morale s'appuie aussi sur la population, tout en négociant avec le représentant de l'État pour obtenir les budgets de développement du territoire.
À Wallis, le roi d'Uvéa (portant le titre de Lavelua) est le chef de la hiérarchie coutumière. Il est assisté d'un premier ministre (kivalu) et de 5 ministres. Il nomme encore, sur proposition de la population, 3 chefs de district (faipule) qui ont autorité sur les 21 chefs de village reconnus par la population. Les chefs de village, qui peuvent lever les corvées d'intérêt général, sont plébiscités ou destitués au cours d'assemblées générales de village (fono) qui ont lieu le dimanche dans une case commune (fale fono).
À Futuna, chacun des deux rois (le Tuigaifo à Alo et le Tuisigave à Sigave) disposent aussi de ministres, jouant le rôle de porte-paroles dans les conseils, mais ils ont une autorité limitée directement sur les chefs de village désignés par les familles princières qui peuvent démettre leur roi facilement.
Les rois disposent pour couvrir leurs frais d'une dotation annuelle de la République qui indemnise aussi les ministres royaux et les chefs coutumiers de districts et de villages.
Toutefois, la définition et la délimitation des villages n'est pas aussi stricte que les communes françaises, le territoire étant plutôt délimité de façon informelle par les royaumes (et districts à Wallis) et le droit coutumier, y compris pour le domaine royal ou public, et la propriété privée incessible appartenant en fait en commun aux villages avec un droit d'usage accordé aux chefs de familles.
L'archipel a accédé au statut de territoire d'outre-mer en 1961. La loi du 29 juillet 1961 « garantit aux populations du territoire le libre exercice de leur religion, ainsi que le respect de leurs croyances et de leurs coutumes tant qu'elles ne sont pas contraires aux principes généraux du droit »

cf: Wikipédia

 

 

NOUVELLE CALEDONIE

 

La Nouvelle-Calédonie est un archipel d'Océanie situé dans l'océan Pacifique à 1 500 km à l'est de l'Australie et à 2 000 km au nord de la Nouvelle-Zélande, à quelques degrés au nord du Tropique du Capricorne. Distante de la métropole de près de 17 000 kilomètres et d'une superficie de 18 575,5 km2, cette collectivité (ancien territoire d'outre-mer) située en Mélanésie relève de la souveraineté française.

Son chef-lieu ou capitale, Nouméa, en est aussi la principale commune et la seule grande ville. Elle compte 97 579 habitants au dernier recensement de 2009. Le Grand Nouméa (avec les communes voisines de Païta, Dumbéa et Mont-Dore) compte 163 723 habitants, soit les deux tiers des 245 580 personnes peuplant l'archipel.

Il y a 5 000 ans, des habitants du littoral de la Chine du sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s'installer à Taïwan. Vers 2000 av. J.-C., des migrations ont lieu de Taïwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Sulawesi et Timor et de là, les autres îles de l'archipel indonésien. Vers 1500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique. Les Austronésiens sont sans doute les premiers navigateurs de l'histoire de l'humanité.
Comme l'attestent des fragments de poterie Lapita retrouvés, les premiers habitants de la Nouvelle-Calédonie auraient posé le pied sur le territoire, il y a environ 3 000 ans. On appelle Lapita la période de 1300 à 200 av. J.-C. C'est à Koné sur la côte ouest de Grande Terre que furent découverts les premiers vestiges de la civilisation Lapita. Les Kanaks d'aujourd'hui en sont leurs descendants. Durant la période suivante, Naia Oundjo, la culture kanak (terme qui vient de l'hawaïen5 kanaka signifiant « homme libre » ou du mythe « Tein Kanaké » qui relate la naissance du premier homme kanak[réf. nécessaire]) commence à se différencier des autres cultures mélanésiennes, elles aussi issues de cette migration austronésienne. Ils maîtrisent l'art de la pierre polie, et fondent leur civilisation sur la culture de la terre (principalement ignames et taros). Lors de rituels guerriers, des tribus pratiquent aussi le cannibalisme.


cf: Wikipédia